En économie, culture, sport, lifestyle et actu, dans une logique multimédia, sur des thèmes transversaux, Le Point Afrique traite de toutes les Afriques. Cliquez sur un pays et vous découvrirez les articles le concernant. L’Égypte est éternelle, et les grands joueurs le sont aussi. Opposés à une équipe du Burkina Faso enthousiaste et dominatrice cent vingt minutes durant, les Pharaons ont su faire le dos rond pour finalement s’imposer (1-1, tab : 4-3) et obtenir leur place en finale, au terme d’une demi indécise et conclue sur une séance de tirs au but. Le héros du jour se nomme Essam El Hadary, 44 ans et déjà légende en sa patrie. Le portier aux 7 participations à la CAN et aux 4 titres n’est plus qu’à une marche d’ajouter une ligne de plus à son palmarès. C’est peu dire que le succès de l’Égypte porte le sceau de son gardien emblématique. Jamais pris en défaut jusqu’à aujourd’hui dans le tournoi, celui qui a débuté dans la peau d’une doublure avant d’entrer en jeu lors du premier match de poules face au Mali a plus que contribué au bon parcours de son équipe. Ce mercredi, El Hadary a même tenu un rôle majeur dans la qualification des siens. Mais, avant cela, le vétéran égyptien avait passé deux heures assez pénibles, comme toute son équipe, à essuyer les vagues adverses. Pas moins de 24 tirs, dont 10 cadrés, et une quasi-omniprésence du jeu dans la partie de terrain égyptienne, ce fut le scénario de cette demi-finale que les Burkinabés risquent de ne pas oublier de sitôt. De bout en bout, les Étalons ont proposé du jeu. C’est leur manque d’efficacité qui a fini par leur être préjudiciable. Tantôt c’est El Hadary qui se montrait infranchissable, devant Razack (5e), Touré (9e) ou Traoré (34e, 41e, 49e). Tantôt c’est la précision qui manquait du côté burkinabé, que ce soit pour Bancé (25e) ou Nakoulma…

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